#Tuée 45 jours après son #mariage: l’histoire d’Anshu

Traduit de l’original par Misha

Voici l’histoire d’ Anshu Singh, 23 ans, qui a été assassinée le 25 janvier 2010 par son mari et sa belle-famille, 45 jours seulement après son mariage. Son histoire est un témoignage sinistre sur le fait qu’exactions et meurtres liés à la dot se produisent même chez les classes riches, instruites et professionnelles de la société indienne. Et parmi ces criminels, on trouve des agents d’application de la loi !

Cette affaire est en cours, et nous sommes en contact avec M. Girendra Singh, le père d’Anshu, qui s’est rapproché de la campagne des 50 Millions Manquantes afin d’obtenir son soutien. Voici notre discussion flickr, ainsi qu’un forum sur le cas d’Anshu (en Anglais)N’hésitez pas à ajouter des commentaires ou suggestions si vous en avez à partager. Comme la famille Singh fait pression afin d’obtenir la condamnation des assassins d’Anshu, elle est victime de toutes sortes de harcèlement. Si vous êtes à Delhi et pouvez être d’un secours quelconque pour le cas de M. Singh, merci de nous contacter.

Anshu était la deuxième d’une fratrie de trois sœurs. Elle était brillante, ambitieuse et éduquée. Au moment de son assassinat, elle travaillait pour une société multinationale à Delhi. Elle avait rencontré son mari Lire la suite

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#Meurtres de Dot : 106 000 #Femmes Brûlées Vives en 1 An

Traduit de l’original par Philippe Mignon

En 2009 le journal médical notable The Lancet a publié une étude  qui a mené à une révélation choquante. Elle a révélé qu’en un an, 106000 femmes au moins ont été tuées par le feu chez elles en Inde. Ce revient à une femme brûlée vive toutes les 5 minutes!

burnt for dowry by ron harmon

Ces résultats ont été obtenus en assemblant les rapports de mort par brûlure des hôpitaux indiens. La plupart de ces femmes étaient mariées et avaient entre 18 et 35 ans, le groupe d’âge en Inde dans lequel les femmes mariées sont les plus susceptibles d’être victimes de meurtres motivés par la dot, perpétrés par leur mari et leurs beaux-parents.

De plus, en parlant aux familles des victimes, les chercheurs ont constaté que la plupart de ces morts étaient survenues dans des circonstances suspectes. L’étude a également montré que la police refusait de faire des recherches et que dans la plupart des cas, elle refusait même d’ouvrir une enquête, comme c’est souvent le cas pour les meurtres suspects liés à la dot.Comme l’étude du Lancet l’a fait remarquer, beaucoup de femmes tuées pour la dot sont brûlées vives, parce-que de tels décès sont plus facilement camouflés en suicides ou en « accident de cuisine ».

Indira Jaisingh,une défenseure des droits des femmes de renommée, et une avocate de la Court Suprême en Inde, avait aussi indiqué dans une interview télévisée que la plupart des cas n’arrivent jamais jusqu’à un hôpital ou jusque dans les rapports de police. Ainsi même ces 106000 morts par le feu par an sont une estimation conservatrice et les chiffres actuels sont probablement plus élevés.Par ailleurs, comme Jaisingh l’avait aussi fait remarquer, il y a beaucoup d’autres moyens par lesquels les femmes sont tuées pour la dot, et on ne peut donc pas vraiment comptabiliser le nombre de femmes assassinées pour la dot chaque année.

Chaque année en Inde, des milliers de jeunes mariées sont victimes de chantage et torturées Lire la suite

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